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novembre 2015


2 décembre, Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage
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La Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage commémore l’adoption par l’Assemblée générale de la Convention pour la répression et l’abolition de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui [A/RES/317(IV)] du 2 décembre 1949. Entrée en vigueur : le 25 juillet 1951. « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes. » (Article 4 de la Déclaration universelle des droits de l’homme)

Cette Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage nous rappelle que la lutte contre l’esclavage demeure une nécessité aujourd’hui encore En effet, ce phénomène très ancien a évolué à travers le temps.

L’esclavage, appelé maintenant « esclavage moderne » se manifeste sous des formes diverses : trafic des êtres humains, exploitation sexuelle, mariage forcé, servitude pour dettes, recrutement forcé d’enfants dans les conflits armés.

Chaque année, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants tombent entre les mains de trafiquants, dans leur propre pays et à l’étranger. Presque tous les pays dans le monde sont affectés par le trafic, que ce soit en tant que pays d’origine, de transit ou de destination des victimes.

En cette date du 2 décembre, Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage les États s’engagent devant les Nations Unies à sensibiliser leur population sur ces pratiques interdites. Le défi pour tous les pays, riches et pauvres, et donc la France est de cibler les criminels qui exploitent des gens désespérés et de protéger et aider les victimes de la traite.

La traite des personnes est un crime grave et une violation grave des droits de l’homme.

La France s’est dotée d’un outil pour mieux faire connaitre faire connaître l’histoire de la traite, de l’esclavage et de leur abolition.

Le Comité National pour la Mémoire et l’Histoire de l’Esclavage institué par le décret du 5 janvier 2004 modifiées par les décrets des 6 mai 2009 et 6 mai 2013 est une instance consultative de l’État qui a mission d’assister de ses avis et recommandations le Gouvernement sur les questions relatives à la recherche, l’enseignement, la conservation, la diffusion ou la transmission de l’histoire et des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition.

Le CNMHE joue un rôle de premier plan de pour mieux faire connaitre l’histoire de la traite, de l’esclavage et de leur abolition. En tant que conseil du gouvernement le CNMHE s’est engagé au cours de cette année dans des actions de sensibilisations au travers des rencontres citoyennes et a fait de la lutte contre la traite l’une de ses priorités.

Le Comité National a réalisé cette année une exposition sur le thème -Traite, Travail forcé & Abolitions en France & dans le Monde atlantique.

La traite des êtres humains est un crime qui nous fait honte à tous.

Plus encore le Comité National pour la Mémoire et l’Histoire de l’Esclavage (CNMHE) lance conjointement avec les Ministères de l’Education nationale et des Outre-mer, un concours pédagogique national « La Flamme de l’égalité ».

En effet jusqu’au 10 février 2016, les enseignants du primaire et du secondaire – collèges et lycées d’enseignement général, technique et professionnel – sont invités à mener avec leurs élèves une réflexion et à réaliser un projet sur l’histoire des traites et des captures, sur la vie des esclaves et les luttes pour l’abolition, sur leurs survivances, leurs effets et leurs héritages contemporains.

Pour en savoir plus ici : www.laflammedelegalite.org.

 

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